L'encyclopédie du jeu vidéo dont VOUS êtes le héros ! bookmark  
me connecter / m'inscrire
retour à l'accueil liste des jeux liste des consoles liste des constructeurs liste des éditeurs liste des développeurs collections des membres Gamepedia sur Dailymotion le forum Gamepedia
retour à l'accueil
Support
Editeur
Développeur
Genre
Année



Blue Dragon - Xbox 360

Modifier cette fiche
Jaquette du jeu
Jaquette du jeu
Jaquette du jeu
Note moyenne : Note moyenne des internautes 8/10 (5 votes)
Nom(s): Blue Dragon [eu]
Blue Dragon [us]
Blue Dragon [jp]
Origine: Asie
Date sortie: 12/07/2005
Console: Xbox 360
Développeur: Mistwalker
éditeur: Microsoft Games Studios
Genre: Aventure / RPG » Rpg
Joueurs: 1 joueur

» Connectez-vous pour ajouter des infos ou modifier cette fiche !

Le scénario du titre est assez basique : vous incarnez un jeune garçon qui devra combattre le méchant qui menace la terre et qui fera des rencontres au fil de l'histoire pour l'aider dans cette quête.
Fiche créée par Edge, mise à jour le 20/06/08 par Summonight.
Consultée 1211 fois.
rechercher ce jeu sur Kelkoo.fr
rechercher ce jeu sur Amazon.fr
rechercher ce jeu sur Priceminister.com


Screenshot du jeuScreenshot du jeuScreenshot du jeuScreenshot du jeu
Screenshot du jeuScreenshot du jeuScreenshot du jeuScreenshot du jeu
Screenshot du jeuScreenshot du jeu
Connectez-vous pour ajouter un screenshot de ce jeu !


Aucune brève actuellement disponible pour ce jeu
 


Aucun preview actuellement disponible pour ce jeu.



Note 7/10 Note 7/10 rédigé par Poisoned le 23/09/2007 

Même si la Xbox 360 dispose maintenant de gros hits, un genre manque cruellement sur la console de Microsoft... les RPG. Sans considérer Oblivion dans cette catégorie qui pour moi fait plutôt référence à un jeu d’aventure à la sauce médiévale made in US/Europe version PC, la 360 n’a finalement qu’Enchanted Arms pour consoler les fans... Maigre consolation lorsque l’on connaît maintenant le potentiel de la console. Autant le dire de suite, les « addict » attendaient Blue Dragon comme un messie depuis son annonce sur le bon vieux continent européen. Les noms de Hironobu Sakaguchi, Akira Toriyama et Nobuo Uematsu font alors rêver tout le monde et on ne peut envisager que du bon voir du très bon. Cependant, Blue Dragon tient-il toutes ses promesses ? Est-ce le RPG de tous les temps ou même de l’année ? Potentiel gâché ou véritable bijou ? Toutes ces questions trouveront leurs réponses lors de votre périple au sein de Blue Dragon.

Une histoire de Néné !!

Avant d’en venir directement au scénario de Blue Dragon, chose normalement indispensable et surtout importante pour un RPG, dévions un peu de sujet en s’extasiant devant un choix peu judicieux. On nous avait promis une version PAL de Blue Dragon contenant les voix japonaises du jeu, ce qui, pour tous les fanas de RPG promettaient des heures de bonheur dans la langue originale du jeu. Versez votre petite larme car finalement les voix japonaises de cette localisation ont été remplacées par cette belle langue qu’est l’italien. J’ai tenté en vain de chercher une explication judicieuse et il faudra vous rabattre vers une version PAL UK si vous vous voulez bénéficiez des voix japonaises et prendre encore plus de plaisir. La parenthèse étant faite, je vous conseille d’opter pour les voix en anglais pour ne pas être trop déçu et ne pas souffrir d’un doublage assez foireux.


Un RPG avec un mauvais scénario est toujours concevable mais il est tout de même préférable que celui-ci soit accrocheur. Blue Dragon ne fait pas vraiment dans l’original mais il faudra l’accepter. Votre aventure démarre dans le village de Talta, village natal de votre héros Shû mais aussi de Jiro et Kluke qui accompagneront notre ami tout au long de son aventure. Chaque année depuis dix ans, un requin terrestre met le village sans dessus dessous et laisse celui-ci dévasté. Cependant, nos 3 compères ont décidé cette fois de se rebeller et de pulvériser le vilain. Si piège il y a, vous êtes aussi pris dedans et vous allez vite vous retrouver à bord d’un vaisseau amiral dans lequel votre ennemi juré, Néné, vous fera comprendre qu’il est responsable de votre malheur et de bien d’autres saloperies en tout genre. Inutile pour moi d’approfondir le scénario de Blue Dragon car je préfère vous laissez découvrir celui-ci au fur et à mesure. Sachez juste qu’on a affaire à une intrigue d’un classicisme défiant toute concurrence et que malgré des rebondissements nombreux, l’histoire de Blue Dragon ne vous marquera pas pendant des années. Le scénario pourrait se résumer par ceci : simple et efficace mais manquant cruellement d’originalité. On ne va pas non plus se plaindre puisque les RPG ne sont pas légions sur cette console.

Technique dépassée ?

D’un point de vu technique, Blue Dragon enchantera certains alors qu’il en dégoûtera d’autres. Certains voient Blue Dragon comme un jeu aux graphismes épurés mais pourtant diablement efficace et agréables pour les mirettes. D’autres, comme moi, ne se laissent pas avoir et remarqueront les gros défauts de production du jeu. Même si la réalisation est loin d’être ignoble, on sent que le jeu aurait pu bénéficier d’un développement un poil plus poussé pour éviter les environnements assez vides, les saccades ou ralentissements présents lors des combats ou de vos déplacements sur la carte. Bien entendu j’en passe et des meilleurs puisque les personnages sont, la plupart du temps, inexpressifs au possible, les temps de chargements longs à en crever et ainsi de suite. Bref, ce Blue Dragon cumulent les fautes mais se rattrape avec un design made in Toriyama envoûtant, des musiques collant parfaitement à l’ambiance ou encore des cinématiques à foison. En parlant de cinématiques, on comprend vite pourquoi le jeu tient sur 3 galettes tant les cut-scenes sont omniprésentes. Elles n’ont rien d’extraordinaires et bénéficient de temps de chargement abusif mais malgré cela on se laisse charmer dès les premiers instants. Blue Dragon fait donc dans l’imperfection mais pas n’importe laquelle... On est énervé par les problèmes techniques indignes d’une console Next Gen mais on trouve toujours le moyen de se calmer grâce aux bonnes idées décimées par-ci par là. C’est d’ailleurs l’impression qu’on aura durant tout le jeu, celle d’être filouté sans pour autant lâcher notre bon vieux RPG que l’on a tant attendu.


Pour les phases de combats, Blue Dragon joue dans la cour du old-school avec des joutes au tour par tour. Celles-ci ne sont d’ailleurs pas spécialement dynamiques mais on trouve vite ses marques et c’est bien là l’essentiel. Dans Blue Dragon vous pourrez choisir de combattre ou non vos ennemis puisque ceux-ci sont matérialisés lors de vos déplacements et venir les affronter sera tout un art. En effet, vous pourrez les prendre par surprise, préférer la fuite, attaquer plusieurs groupes d’ennemis à la suite par le biais d’un ciblage et j’en passe. Bien que quelconque au départ, le système de combat s’avère vite efficace et bourré de bonnes idées comme le duel de monstres lors desquels certains ennemis s’attaqueront entre eux ou encore le boost de vos statistiques lors d’une bataille multi montres. Pour ce qui est des phases de combats en elles-mêmes chaque personnages disposent d’attaques définis par la classe de son ombre (rassurez-vous, nous y reviendrons dans peu de temps). Mis à part cela on retombe dans un classicisme digne d’un Final Fantasy. La portée des attaques diffère selon la classe de votre ombre, le temps de préparation des magies varie en fonction de la puissance qu’elle aura, etc. Il existe donc un véritable timing à respecter et à mettre en place pour aborder dans les meilleures conditions un combat. On retrouve aussi le système de formation qui veut que l’on tue en premier lieu la première ligne ennemie avant de pouvoir passer à la suivante. Partant d’un système de combats bateau, Blue Dragon propose finalement un tour par tour bien pensé et instaurant les grands principes des RPG de la vieille école.

L’ombre de toi-même ?

Comme je vous le disais plus haut, Blue Dragon propose un système de capacités un peu particulier. Ici, il n’est nulle question d’acheter des épées, des bâtons de magiciens ou autre armes pour batailler avec l’ennemi. Votre seule et unique arme sera l’invocation de votre ombre qui pourra évoluer à votre guise. En effet, chaque personnage dispose d’une ombre dont les capacités évolueront selon la classe choisie. Il est ainsi possible de mettre 4 compétences (plus pour la classe Généraliste) à votre personnage dont une imposée par la classe que vous faites évoluer. Si les classes de maître épéiste, magie noire, magie blanche ou encore moine sont plutôt classiques, certaines comme le généraliste ou l’assassin le sont peut-être un peu moins. Il est possible de changer de classe à tout moment puisque vos points d’expériences et les points d’évolution de votre classe sont dissociés. L’objectif sera donc simple, trouver l’équilibre qui vous convient pour constituer une équipe de tueur. Autant vous dire que cela arrive bien vite puisque même en gardant les classes de base de vos personnages, le jeu et les combats sont déjà beaucoup trop simples. N’essayez même pas de faire trop de levelling up sous peine de terrasser vos ennemis en un coup et les boss sans même faire appel à de grosses techniques. Même si l’idée de classe est vraiment intéressante, elle devient vite abusive tant les possibilités sont multiples. Comment un ennemi peut-il faire face à un personnage qui attaque deux fois de suite, qui se régénère en tuant ses ennemis ou qui contre attaque en claquant des doigts. Sans vous dévoiler pleinement cet excellent système de classe, sachez juste qu’il est très intéressant mais qu’en contrepartie votre équipe deviendra vite intouchable. Le trop de capacités et de possibilités tuent clairement le système mis en place par Blue Dragon et cela est bien dommage.


Impossible donc de rentrer dans les détails de ce système sans vous en narrer l’intégralité ou vous spoiler ce qui serait un peu dommage. Je n’ai pour ainsi dire jamais changé la classe de base de mon ombre et mon avancée dans le jeu ne s’en est pas trouvée plus difficile. Ceux qui joueront avec ce système et là est bien le but découvriront vite qu’il est possible de remporter des combats sans même appuyer sur un seul bouton et prendre part à l’action. L’idée est donc louable et il ne tiendra qu’à vous de jouer selon vos désirs. Les petits joueurs occasionnels feront certainement comme moi alors que les autres prendront un plaisir inouï à upgrader les ombres à leur maximum. Je me répète mais mieux vaut vous prévenir. Ne pas prendre en compte ce système vous permettra peut être de prendre un peu plus de plaisir.

Froid, chaud, froid...

Blue Dragon fait partie de ces RPG pour lesquels on porte un attachement certain sans savoir vraiment pourquoi. D’un côté, le jeu a nombreux défauts techniques, dispose d’un système de classe bien agencé mais gâchant une partie du challenge que propose un RPG et de l’autre les bonnes idées comme les duels de monstres, les cuts-scenes omniprésentes ou encore le character design attachant nous donnent envie de continuer Blue Dragon alors qu’on était peut être sur le point de renoncer. Blue Dragon ne comble pas toutes nos espérances mais ravira les newbies et ceux qui ont maintenant trop attendus pour faire tourner un RPG nippon sur leur console Next Gen préférée. Pour les autres cela sera certainement plus difficile et certains jetteront la pierre bien vite à un jeu qui aurait mérité d’être plus abouti techniquement parlant et en terme de gameplay. On est en droit de se plaindre mais on trouve toujours un petit quelque chose pour continuer l’aventure de Shu et de ses compagnons. On prend son pied lorsque les 5 personnages formeront votre équipe finale, lors des phases de recherches ultra complètes (il est possible de fouiller pratiquement tous les tonneaux, pierres ou autres éléments du décor) et dans le déroulement des mini games ou genres de QTE. Blue Dragon n’est donc pas le jeu tant attendu mais il reste de bonne facture et assez long (comptez environ 50 heures pour boucler la quête principale en prenant votre temps). Ce deuxième RPG Next Gen joue donc la carte de l’efficacité sans pour autant transcender. Certains seront ravis, d’autres crieront au scandale et les derniers, comme moi, trouveront que les inégalités et les déséquilibres font de Blue Dragon est jeu sympathique et agréable de A à Z. Pourquoi se fouler quand on peut toucher sa cible avec du très correct ?








Blue Dragon - Première séquence de jeu
envoyé par Tann

posté par Manusupra le 08/01/2008



Review (© Karkaradon / Hooper11)

posté par Manusupra le 08/01/2008





Blue Dragon - Trailer
envoyé par Tann

posté par Manusupra le 08/01/2008




 
31 membres possèdent ce jeu :
[Osmose] [Bo Gilet] [Poisoned] [Manusupra] [Gregoire01] [Mr Dub] [Shauni] [Grizzli] [Redfi03] [Shawujin] [Theemperor] [Zyff80] [Ghostdog] [Yunie] [Gta33] [Acksell] [Attila] [Tuxneko] [Vidok] [Elkala] [Patator87] [Depoule] [Nekogeo] [Dark Doodoo] [Plop] [Ced3012] [Vertigo] [Ranma9504] [Adamisfox] [Amon Zio] [Khan95]




Note 9/10
Jamais un RPG ne m'a tenu autant en haleine depuis DQ VIII... Magistral! Normal, c'est du Toriyama! Vite le 2! ^^ Manusupra, Monceau-sur-Sambre.
» Vous aussi, donnez votre avis !


Gamepedia™ est une encyclopédie du jeu vidéo. Cette encyclopédie interactive vous permet de consulter et de créer de nombreuses fiches sur vos jeux favoris, des tests, des soluces, etc... Gamepedia vous permet également de gérer votre collection de jeux vidéo en ligne grâce a son interface unique. Votre collection est accessible en permanence et visible de tous. Vous aussi, rejoignez notre équipe de passionnés et contribuez à la sauvegarde de notre patrimoine vidéoludique :)



Google Rechercher sur gamepedia :


Referencement - Valid HTML 4.01 Transitional
Copyright © 2007, Le Kiff - Tous droits réservés. Cliquez ici pour nous contacter Nous contacter
Mentions légales - Déclaré à la CNIL sous le numéro 1205286